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	<title>Ici et ailleurs</title>
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	<description>Association pour une Philosophie Nomade</description>
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		<title>Ici et ailleurs</title>
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		<title>PORTO septembre 2011 Borders, displacement and cr&#233;ation, questionning the contempory</title>
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		<dc:date>2010-11-28T10:09:30Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Eugenia Villela</dc:creator>



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&lt;p&gt;Le questionnement du contemporain implique un double mouvement : une analyse des d&#233;terminations de l'exp&#233;rience du temps pr&#233;sent et l'&#233;clairage des conditions qui permettent une pens&#233;e &#224; son &#233;poque contemporaine. Interroger le contemporain soul&#232;ve de suite un probl&#232;me : il est pens&#233;e du ou dans le contemporain ? Et une s&#233;rie de questions en d&#233;coulant semble in&#233;vitablement se poser : quelle est la possibilit&#233; de penser le mouvement constitutif de cette pens&#233;e ? - question ontologique ; quelle (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.casus-belli.ici-et-ailleurs.org/spip.php?page=rubrique&amp;id_rubrique=25" rel="directory"&gt;Universit&#233; d'&#233;t&#233; &#224; Porto fin aout 2011&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le questionnement du contemporain implique un double mouvement : une analyse des d&#233;terminations de l'exp&#233;rience du temps pr&#233;sent et l'&#233;clairage des conditions qui permettent une pens&#233;e &#224; son &#233;poque contemporaine. Interroger le contemporain soul&#232;ve de suite un probl&#232;me : il est pens&#233;e du ou dans le contemporain ? Et une s&#233;rie de questions en d&#233;coulant semble in&#233;vitablement se poser : quelle est la possibilit&#233; de penser le mouvement constitutif de cette pens&#233;e ? - question ontologique ; quelle est la place des relations ? - question politique ; quel est le temps de l'affection sans m&#233;diation ? - question esth&#233;tique ; quel est le mode de constitution de soi dans un lieu en cours ? - question &#233;thique ; quelle hypoth&#232;se pour la m&#233;moire dans un temps sans m&#233;diation ? - question historique. Mais quelle est la l&#233;gitimit&#233; inh&#233;rente &#224; la s&#233;paration de ces questions ? Quelle rationalit&#233; requiert l'&#233;tablissement de fronti&#232;res ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce Congr&#232;s International et Universit&#233; Internationale d'&#233;t&#233; nous nous proposons, sur base des notions de fronti&#232;re, de d&#233;placement et de cr&#233;ation, la r&#233;alisation d'un exercice critique sur la probl&#233;matique complexe que la contemporan&#233;it&#233; nous pose. Qu'est-ce qui est alors cens&#233; interroger le contemporain ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La logique de la contemporan&#233;it&#233; semble impliquer un partage des probl&#232;mes en pr&#233;sentant une diversit&#233; de domaines qui sont propos&#233;s par la pens&#233;e sur le probl&#233;matique dans le contemporain. Toutefois, le contemporain requiert aussi une force de d&#233;placement pour chacune des fronti&#232;res qui y sont d&#233;finies. Peut-&#234;tre qu'interroger le contemporain revient-il &#224; chercher les limites qui causent son c&#244;t&#233; paradoxal : &#234;tre un horizon consid&#233;r&#233; comme probl&#233;matique pour &#234;tre pens&#233;e et le territoire qui soutient cette pens&#233;e. Mais chercher de fronti&#232;res se fait uniquement par leur tra&#231;abilit&#233;. Certes, dessiner une fronti&#232;re revient d&#233;j&#224; &#224; diviser une partie de la fronti&#232;re elle-m&#234;me pour d&#233;placer les marges. Tracer une fronti&#232;re devient d&#232;s lors convenir d'un d&#233;placement, cr&#233;er un mouvement qui se d&#233;place d'un champ &#224; l'autre, en faisant du contemporain un espace complexe dont les parties communiquent les uns avec les autres. C'est du point de vue de la contemporan&#233;it&#233; en tant que complexe de fronti&#232;res et de d&#233;placements qu'il nous est permis de comprendre la premi&#232;re question, non pas comme une disjonction, mais comme une intime liaison : on ne pense sur le contemporain que si on pense dans le contemporain. Et cela semble &#234;tre une disposition sp&#233;cifique pour le dehors, pour l'&#233;trange &#224; ce discours commun qui va d&#233;finir les logiques identitaires de l'affirmation d'une &#233;poque. Interroger le contemporain revient &#224; faire la critique du pr&#233;sent &#224; partir d'une situation d'absence de coordonn&#233;es stables permettant d'&#233;tablir un territoire pour la pens&#233;e. Ce n'est qu'une fa&#231;on de critique cr&#233;ative ou de pens&#233;e se rapprochant de la potentialit&#233; en tant que telle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, de l'int&#233;rieur d'une relation intime entre la politique et l'esth&#233;tique, nous t&#226;chons d'imaginer les formes par lesquelles, aujourd'hui, la pens&#233;e est enracin&#233;e dans des d&#233;placements ind&#233;finis qui engendrent des formes de vie uniques. Nous avons donc pour but de comprendre les cartographies de la rationalit&#233; contemporaine et la fa&#231;on dont, dans le contexte g&#233;opolitique mondial, un r&#233;cit s&#233;curitaire dessine des fronti&#232;res politiques, sociales et esth&#233;tiques, cr&#233;ant ainsi des personnages &#233;troitement li&#233;s &#224; un espace territorial, ou &#224; une repr&#233;sentation normative des corps, des gestes et des langages. Une foule en d&#233;rive &#233;prouve des situations-limites dans des espaces h&#233;t&#233;rotopiques. De ce point de vue, on portera un int&#233;r&#234;t particulier &#224; la question des r&#233;fugi&#233;s, des migrations et des fronti&#232;res invisibles, dans le contexte actuel de la mondialisation. Dans la logique de l'immunit&#233; des Etats par rapport &#224; l'&#233;tranger, l'&#233;tat d'exception &#233;merge sous de multiples figures juridiques, administratives ou conceptuelles, qui pointent des lieux d'abandon, ou de temporalit&#233;s existant en dehors des grilles de la repr&#233;sentation historique. Cependant, par leur existence, ces individus contestent la vision homog&#232;ne et inerte du temps lin&#233;aire et posent, du fait de leur inscription unique dans le monde, une question essentielle : son inactualit&#233; en tant que mode de r&#233;invention h&#233;t&#233;rog&#232;ne de l'histoire et de ses images. Nous nous confrontons &#224; ce probl&#232;me par l'intersection unique et probl&#233;matique entre cr&#233;ation, repr&#233;sentation et exp&#233;rience historique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce sens, nous examinerons les questions suivantes. Y a-t-il un autre temps pour la cr&#233;ation qui ne soit pas le contemporain ? Y a-t-il un autre espace pour la cr&#233;ation, au-del&#224; d'un territoire d&#233;limit&#233; par des fronti&#232;res probl&#233;matiques ? Y a-t-il un autre sens pour la cr&#233;ation qui ne soit l'expression du d&#233;placement sur ces fronti&#232;res ? Cr&#233;er ne revient-il peut-&#234;tre qu'&#224; &#233;tablir des espaces d'individuation d&#233;j&#224; ouverts &#224; la transgression des fronti&#232;res qui les d&#233;terminent. C'est du point de vue de la contemporan&#233;it&#233; en tant que territoire cr&#233;ativement constitu&#233; qu'il nous est donn&#233; de voir la fronti&#232;re comme espace brut de d&#233;placements et les d&#233;placements comme conditions de d&#233;terminations frontali&#232;res.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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