Within the four narratives consisted in Jia Zhangke’s latest film A Touch of Sin, the heroes or the heroines eventually put an end to the social injustice by the act of killing. These acts of killing, through Jia’s narrative, reveal that if the contemporary China can not be contained within the question of law, then to confront this situation is perhaps by the gesture of “Xia”(俠) that is outside the law. The first three characters within the film, the Shanxi coal miner with the shotgun (…)
Association pour une Philosophie Nomade
Articles les plus récents
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The end of Xia – the contemporary biopolitics in Jia Zhangke’s A Touch of Sin
11 mars 2014, par Hui-Yu Tang -
Force-Fed Prisoners and Detainees as Political Use of the Body Abstract
11 mars 2014, par Hui Min LeeUsing fast as protest usually serves a political purpose, from detainees at Guantanamo Bay, to British women fasting as suffrage for the right to vote, to Mohandas Karamchand Gandhi’s several hunger strikes, people who believe in justice have used hunger strikes as a means of pursuing their particular political assertions. However, in many cases where the hunger strike has been used as a tool to communicate, the state has force-fed protesters to silence their message. A person’s body can (…)
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The Embalmed Revolution : the Leader’s Corpse Preservation within Bio-technics and Bio-politics of Sovereignty
11 mars 2014, par Che-Liang WuBody preservation of monarchic rulers, such as pharaohs of ancient Egypt or emperors of Chinese Dynasties, once symbolized as immortality and sacredness of sovereign power, is not monopolized by the monarchic regime but also inherited by modern-states regimes for memorizing revolutionary leaders and keeping revolutionary careers under establishing even after their revolutionary and political leaders having been dead, which including Vladimir Lenin (1924), Sun Yat-sen (1925), Joseph Stalin (…)
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Penser à Demy
11 mars 2014, par Philippe ChevallierL’idée saugrenue d’un bonheur intégral semble prise entre cruauté (Georges Bataille) et naïveté (Frédéric Lenoir), au point que rares sont ceux qui se risquent à penser une telle chose. Le bonheur ne serait-il pas l’impossible : un piège à philosophe, une simple idée régulatrice ou une chimère métaphysique, plus dangereuse à aborder finalement que la tristesse, la souffrance ou le désespoir, qui ont trouvé depuis longtemps leurs lettres de noblesse dans la littérature et l’essai (voir (…)
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Nantes - Abondance de la critique, paralysie de l’action
3 mars 2014, par Cédric CagnatLa manière dont s’est déroulée la toute récente manifestation nantaise a eu au moins le mérite de rappeler quelques petits faits de première importance, qu’une doxa assez efficace, répandue à la fois par les autorités idoines du néo-patriciat et par certains tenants de la critique sociale de provenance universitaire parvient trop souvent à nous faire oublier : à savoir, en premier lieu, que la violence est et demeure pleinement un élément constitutif du champ politique ; qu’elle est, pour (…)
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Jacques Demy L’enfance retrouvée
27 février 2014, par Sylvie Parquetle samedi 5 avril à 15 h
Espace l’Harmattan 21 bis rue des Ecoles,
métro Maubert
Autour de la parution du livre d’Alain Naze : Jacques Demy L’enfance retrouvée
Collection Quelle drôle d’époque ! ISBN : 978-2-343-02575-9 10.50 €, 74 p.
Alain Naze et Emmanuel Dreux animeront le débat.
L’entrée est libre et gratuite.
Vous trouverez une présentation du livre dans la rubrique publication.
http://www.ici-et-ailleurs.org/spip.php?article377 -
Atelier de philosophie plébéienne Samedi 15 mars 2014
23 février 2014, par Sylvie ParquetFerme Courbet de Flagey (25)
Centre de Documentation et de Réflexion sur les Philosophies Plébéiennes Ouvert à tous et gratuit
10h -12h30 « Les mauvaises manières » Alexandre Costanzo
En m’attachant à ce que sont les « mauvaises manières » de Gustave Courbet, de celles qui émergent de l’œuvre de Michel Foucault ou des catalogues que l’on découvre chez Fernand Deligny ou Walter Benjamin entre autres, je propose d’esquisser le diagramme d’une « philosophie plébéienne » ou du moins des (…) -
Jacques Demy L’enfance retrouvée
14 février 2014Vient de paraître Jacques Demy L’enfance retrouvée Alain Naze Collection Quelle drôle d’époque ! ISBN : 978-2-343-02575-9 10.50 €, 74 p.
À l’origine de ce petit livre, il y a d’abord ce bonheur têtu, non démenti au fil du temps, du spectateur face aux films de Jacques Demy. Selon quels mécanismes singuliers cette oeuvre cinématographique parvient-elle à produire ses effets ? On parlerait de l’univers « en chanté » du cinéaste nantais, bien sûr, on évoquerait aussi cette part d’enfance (…) -
Performances artistiques et architecture.
14 février 2014, par Mathieu BlondDans le cadre de mon master d’architecture à l’ENSAV (école Nationale Supérieure d’architecture de Versailles), je suis en train de terminer mon mémoire sur des performances artistiques qui impliquent l’architecture. Cette recherche s’enracine dans mon expérience personnelle marquée par un double cursus de performeur et d’architecte. Il m’a semblé important d’explorer le lien qu’il existe entre ces deux domaines pour mieux comprendre les enjeux socio-politique que la performance (…)
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Du jeûne et de la grève de la faim comme actions politiques.
14 février 2014, par Jean-Pierre DacheuxLe jeûne est un engagement du corps. C’est une action sur soi, pour soi, ou bien, dans le cas du jeûne politique, c’est une interpellation. Le renoncement volontaire à s’alimenter exerce une pression sur ceux qui en sont les témoins. C’est pourquoi, il n’est pas de jeûne politique qui soit secret. Tout au contraire, il est public, annoncé.
Le jeûne-action est un jeûne politique différent de la grève de la faim(1). Sa durée dans le temps est fixée. Il ne met pas en péril la santé des (…)
Ici et ailleurs